Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes


vendredi, 3 juillet 2020

 
 

 

Des syndicalistes racontent...

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A l’occasion de la journée internationale de lutte des travailleuses et travailleurs, le 1er mai, nous publions ne série d’interviews de syndicalistes de différents

  • 28 avril - Marcelo Amendola, secrétaire national de la Confederazione unitaria di base (CUB), Italie : « Il est nécessaire que les organisations liées au mouvement ouvrier remettent dans le débat public la question du dépassement du capitalisme ».
  • 29 avril - Wol-san Liem, responsable des relations internationales du Korean Public Service and Transport Workers’ Union (KPTU) : « Défendre l’idée de l’autogestion et du contrôle des travailleurs et travailleuses ».
  • 30 avril - Gonzalo Manzullo, responsable des relations internationales de la Central de trabajadores de Argentina autónoma (CTA autónoma) : « Il semble plus difficile de voir la fin du capitalisme que la fin du monde ».
  • 1er mai - Sandra Iriarte, secrétaire aux relations internationales de la Confederación General del Trabajo (CGT ), État espagnol :« Plus vite qu’on ne le pense, nous connaîtrons des explosions sociales ».
  • 2 mai - Eliana Como, membre de la FIOM/CGIL, animatrice de Reconquistiamo - Il sindacato è un’altra cosa (Italie) : « Comme s’il avait été impensable de ne pas produire de boulons ou de voitures pendant quelques semaines ! »
  • 3 mai - Houshang Sepehr, co-animateur de La ‎Solidarité socialiste avec les travailleurs en Iran : « Le régime iranien tue des prisonniers politiques et déclarent qu’ils sont morts en prison du coronavirus ».
  • 4 mai - Mahamame Thienta, secrétaire général du Syndicat des travailleurs du rail de l’Union nationale des travailleurs du Mali (SYTRAIL-UNTM )  : « Si le coronavirus ne nous tue pas, la faim aura raison de nous ».
  • 5 mai - Marta Rozmystowicz, responsable des relations internationales de la confédération syndicale Inicjatywa Pracownicza (Initiative des travailleurs ), en Pologne : « Dans les circonstances actuelles, ne travailler que là où c’est indispensable pour la société ».

.1. https://www.cub.it/ CUB est membre du Réseau syndical international de solidarité et de luttes.
.2. KPTU (https://www.kptu.net/english) est membre de la confédération KCTU (http://nodong.org)
.3. www.ctanacional.org/
.4. La CGT (https://cgt.org.es/) est membre du Réseau syndical international de solidarité et de luttes.
.5. La FIOM est la fédération de la métallurgie de la CGIL. Riconquistiamo est un courant de gauche syndicale organisé dans la CGIL https://sindacatounaltracosa.org/
 ;6 ; SSTI (http://www.iran-echo.com/) est membre du Réseau syndical international de solidarité et de luttes.
.7. SYTRAIL est membre du Réseau syndical international de solidarité et de luttes et du Réseau Rail Sans Frontières . SYTRAIL est affilié à l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM http://www.untm-mali.org/). Celle est membre la Confédération syndicale internationale.
 ;8 ; http://www.ozzip.pl/ Inicjatywa Pracownicza est membre du Réseau syndical international de solidarité et de luttes.