Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes


vendredi, 3 juillet 2020

 
 

 

Les travailleurs et travailleuses des métros du monde entier pour la justice sociale

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Le Réseau syndical international de solidarité et de luttes soutient ce communiqué de la coordination mondiale des travailleurs et travailleuses des Métros (dont sont membres plusieurs organisations de notre Réseau), publié à l’occasion du 1er mai

Nous, les travailleurs et travailleuses organisé.es de toutes les régions du monde, nous nous mobilisons chaque 1er mai pour montrer l’utilité de la lutte collective et de nos organisations syndicales, qui continuent à lutter pour la défense des droits et des libertés. Une lutte initiée en 1886 par les martyrs de Chicago, qui réclamaient alors une journée de travail de 8 heures.

Cent trente-quatre ans plus tard, ce 1er mai 2020, pour la première fois depuis de nombreuses années, ne sera pas un jour de grandes mobilisations dans les rues, en raison de la pandémie de coronavirus. Le covid19 est le résultat de la surexploitation de la nature par le système capitaliste, préoccupé uniquement par l’accumulation débridée de profits pour quelques-uns, au détriment de la misère et de la dégradation de la majorité et de la planète elle-même.

Pendant le confinement, nous, les camarades des Métros du monde, avons continué à mettre notre force de travail au fonctionnement du service public pour que les villes continuent à vivre, pour que de nombreux travailleurs et de nombreuses travailleuses d’autres branches essentielles continuent à aller à leur travail, en particulier ceux et celles qui travaillent dans le secteur de la santé.

Cette crise nous a montré quelque chose : la classe ouvrière est la SEULE classe essentielle dans nos sociétés et les grands capitalistes sont les véritables parasites qui ne garantissent pas la vie et la santé des populations.

Une autre société est possible, sans la destruction de l’homme par l’homme, sans la destruction de la nature. Une société qui est égale, libre, juste et respectueuse de notre environnement naturel.

Soit nous mettons fin au capitalisme, soit le capitalisme met fin à la vie sur la planète.