Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes


mercredi, 25 mai 2022

 
 

 

IVème Rencontre. Dijon (France) du 21 au 24 avril 2022.

Accueil > Le réseau > IVème Rencontre. Dijon (France) du 21 au 24 (...)

Il est souhaitable que le plus grand nombre d’organisations puisse participer à cette rencontre pour renforcer notre Réseau.

Où ?
Ethic Etape, centre de rencontres internationales de séjour de DIJON
http://www.ethic-etapes.fr/les-destinations/dijon_centre_de_rencontres_internationales_et_de_sejour.77.23.html

Quand ?
Arrivée : jeudi vers 13h pour permettre de commencer à l’heure.
Rencontre : du jeudi 21 avril à 15h au dimanche 24 avril à 12h.
Un accueil pour les camarades sera organisé à la gare de Dijon.

Coût :
Nous demandons à toutes les organisations de prendre en charge un coût minimum, bien que cela représente un effort financier important : il n’est ni souhaitable ni possible que le coût total soit assumé par une poignée d’organisations ou par des subventions d’État.

Le coût est de 270€ par personne et inclut :
-  l’hébergement pour les trois nuits
-  tous les repas du jeudi 4 juin au soir au dimanche 7 juin à midi.

Pour les organisations non-européennes le coût peut être ramené à 170 euros ; la différence sera alimentée par un fonds commun de solidarité.

Fonds de solidarité :
CSP-Conlutas, CGT et Solidaires ont prévu un fond commun de solidarité pour permettre la participation des organisations en difficulté. Faites-nous savoir rapidement si vous avez besoin d’une aide financière. Faites-nous savoir aussi si votre organisation, au contraire, peut (même modestement, tout sera utile) contribuer à ce fonds.

Inscriptions : formulaire à compléter

Ordre du jour :
Jeudi 21 avril
• 13h30 - 15h : accueil, accréditation, hébergement.
• 15h-19h : plénière présentation conjoncture.
• 19h30 20h30 : Repas.
• 21h-22h30 : table ronde sur la Palestine.

Vendredi 22 avril
9h00 – 10h00 : plénière présentation de chaque thématique avec un récapitulatif des textes de la précédente rencontre pour Femmes – Autogestion/Contrôle ouvrier, Migration - Colonialisme – Répression - Santé au Travail et Environnement.
• 10h00 – 12h30 : travail en atelier thématique
• 12h30 – 13h45 : REPAS
• 14h30 – 18h00 : retour en plénière des ateliers
• 19h - 20h30 : repas
• 21h - 22h30 : table ronde nouvelles formes d’exploitation et l’organisation des travailleurs et travailleuses : livreurs , uberisation. auto-entrepreneurs, …

Samedi 23 avril
• 9h00 – 10h00 : plénière présentation du travail effectué par secteurs professionnels au sein du Réseau
• 10h00 – 12h30 : ateliers par secteur : éducation, industrie automobile, transport ferroviaire, transport aérien, logistique, retraité.es, poste, commerce, banque, centres d’appel, finances publiques, livreurs, santé, journalisme ,etc. La liste définitive dépendra des inscriptions des organisations membres du Réseau.
• 12h30 – 13h45 : REPAS
• 14h30 – 16h00 : suite des ateliers par secteur
• 16h - 18h : Retour en plénière des ateliers par secteur
• 19h - 20h30 : repas
• 21h : fiesta

Dimanche 24 avril
• 9h - 12h : Actualisation du texte du manifeste, dans le prolongement de ceux déjà adoptés lors des trois premières rencontres

Rencontres par secteurs
A partir des secteurs professionnels des camarades inscrit.e.s à la rencontre , s’établira le nombre d’ateliers sectoriels . Il semble qu’on puisse déjà prévoir la liste indiquée plus haut, mais cela doit être confirmée par vos inscriptions.

Débat et contributions
Il est urgent que des organisations rédigent des textes, notamment sur les thèmes suivants : conjoncture internationale, écologie, luttes des femmes, privatisations, répression, autogestion, etc.

Important : nous demandons que les textes nous soient envoyés déjà traduits à minima en anglais, français et castillan à 4rencontre@solidaires.org

Notre 4ème rencontre est l’occasion de renforcer le Réseau syndical international de solidarité et de luttes à travers des réunions par secteur professionnel et la réflexion collective sur les sujets que les organisations auront considérées prioritaires, ainsi que par l’adoption d’un plan de travail et d’outils communs permettant de renforcer le syndicalisme de luttes, anticapitaliste, autogestionnaire, démocratique, écologiste, indépendant des patrons et des gouvernements, internationaliste, et luttant contre toutes formes d’oppression (machisme, racisme, homophobie, xénophobie).